Q1 : faut-il combiner FTIR et Raman ?
Pas toujours. De nombreuses équipes de contrôle qualité pharmaceutique commencent par une seule technique, selon les substances à analyser et leurs procédures opératoires normalisées. Comme la FTIR et le Raman interagissent différemment avec les échantillons et les conditionnements, l’ajout d’une seconde technique peut réduire le nombre de cas particuliers et élargir la couverture au contrôle à réception, en contrôle qualité et lors des investigations.
Q2 : quand utiliser FTIR plutôt que Raman pour les contrôles d’identité ?
Toutes deux sont des techniques vibrationnelles reconnues pour l’identification moléculaire. Le choix dépend généralement de la forme de l’échantillon, du conditionnement, des contraintes de manipulation et de la manière dont la méthode s’intègre dans votre flux de travail conforme aux BPF. De nombreux sites standardisent l’usage de la FTIR et du Raman afin de garantir une identification cohérente dans différents contextes de prélèvement.
Q3 : comment l’identification est-elle généralement réalisée ?
Les contrôles d’identité reposent généralement sur une comparaison avec des spectres de référence approuvés, conservés dans une bibliothèque contrôlée. Les critères d’acceptation (par exemple, les seuils de corrélation) sont définis à l’avance et enregistrés dans une méthode. Dans AP Spectroscopy Suite, ces méthodes peuvent être exécutées dans le cadre d’un processus de travail guidé, avec des résultats de vérification clairs et une évaluation prédéfinie de type conforme/non conforme.
Q4 : peut-on piloter des spectromètres FTIR et Raman depuis un même poste de travail ?
AP Spectroscopy Suite permet de piloter les systèmes Lyza FTIR et Cora Raman depuis un même environnement informatique. Cette approche favorise des flux de travail standardisés, une gestion centralisée des méthodes et un traitement cohérent des données d’une technique à l’autre.
Q5 : qu’est-ce qui contribue à la conformité réglementaire ?
La gestion contrôlée des rôles utilisateurs, les signatures électroniques, les pistes d’audit et la documentation de qualification contribuent à la conformité aux exigences BPF, notamment 21 CFR Part 11 / Annexe 11 de l’UE (voir les détails du produit).
Q6 : que signifie « flux de travail conforme » en pratique ?
En pratique, un flux de travail conforme garantit que seuls les utilisateurs autorisés peuvent modifier les méthodes, que toutes les modifications sont traçables et que les résultats font l’objet d’une revue et d’une approbation structurées. Cela signifie également que les données sont stockées de manière sécurisée et restent accessibles et vérifiables tout au long de leur cycle de vie.
Q7 : quel accompagnement est proposé pour une mise en œuvre en environnement réglementé ?
Anton Paar fournit des dossiers de qualification AISQ+ ainsi qu’un accompagnement structuré afin d’aligner l’installation et l’exploitation sur les attentes en matière de DQ, IQ, OQ et PQ. Cela aide les laboratoires à réduire leur charge de travail interne tout en préparant les systèmes à une utilisation de routine en environnement réglementé.
Q8 : comment transférer les résultats vers un LIMS ou un ELN ?
AP Connect permet un transfert structuré et automatisé des données entre les instruments et les systèmes d’entreprise, tels qu’un LIMS ou un ELN. Selon la configuration, les options d’intégration comprennent des interfaces fichier ou une communication via des API REST, ce qui évite la retranscription manuelle et renforce l’intégrité des données.