À l’université de Hohenheim, la structure des aliments joue un rôle central dans l’innovation autour des produits alimentaires d’origine végétale. Pour mettre au point de nouveaux matériaux et procédés adaptés aux futures chaînes d’approvisionnement alimentaire, les chercheurs s’appuient sur une caractérisation rhéologique précise. Grâce au rhéomètre MCR d’Anton Paar, l’équipe obtient des données fiables sur les phénomènes de structuration, ce qui lui permet de développer des méthodes avancées, de standardiser les mesures et d’optimiser la qualité des produits alimentaires.
Structure, paramètre clé de la qualité
Le département des aliments d’origine végétale de l’Université de Hohenheim se consacre au développement de procédés et de matériaux innovants pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement alimentaires de demain. En sciences alimentaires, la structure conditionne la texture, la stabilité et la perception sensorielle, ce qui en fait un paramètre clé de la qualité des produits.
Précision et souplesse avec la rhéométrie MCR
Le rhéomètre MCR d’Anton Paar offre une grande précision de mesure, une grande souplesse pour la mise au point des méthodes et un logiciel intuitif. Ces atouts permettent aux chercheurs de caractériser de manière fiable des matières premières végétales complexes et d’améliorer au quotidien la reproductibilité de leurs travaux.
Développement de nouvelles structures d’origine végétale
Les recherches actuelles portent notamment sur la création de nouvelles structures alimentaires, par exemple en associant des protéines et des glucides pour former des réseaux fonctionnels. Les mesures rhéologiques sont essentielles pour suivre l’évolution de la structure, mieux comprendre les mécanismes en jeu et optimiser ces formulations.
Faire progresser les technologies alimentaires de demain
Au-delà des produits alimentaires conventionnels, l’équipe explore la nutrition personnalisée et les matériaux destinés à l’impression 3D alimentaire. Des données rhéologiques fiables et standardisées permettent de s’assurer que les matériaux nouvellement développés répondent aux exigences technologiques et peuvent être transformés de manière reproductible.